AMADOU GON COULIBALY DANS LE GOH : il n’y a « aucun prisonnier politique en Côte d’Ivoire »


Le premier ministre amadou Gon Coulibaly a effectué une visite dans le Goh du samedi 11 au dimanche 12 janvier 2020. Il y était principalement pour présider la cérémonie de reconnaissance et de remerciements des populations du Goh qui honoraient le président Alassane Ouattara. Enthousiasmé face à cet accueil inattendu, il a appelé à la stabilité tout en indiquant qu’il « n’y a pas de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire ».


En effet, pour cette visite d’Etat du 11 au12 janvier dernier, le programme prévoyait une rencontre avec la chefferie traditionnelle et un meeting d’hommage des populations au Président de la République au stade d’Oumé et l’inauguration du château d’eau de Dondi (sous-préfecture de Tonla) qui alimentera 6 307 habitants en eau potable.

« Je vous assure que nous tous, sous le leadership du président Ouattara, nous n’accepterons jamais que la Cote d’Ivoire fasse machine arrière … » a indiqué le premier ministre, Amadou Gon Coulibaly qui a saisi cette occasion pour rappeler aux chefs traditionnels que l’objectif que vise le gouvernement est de maintenir la paix et la stabilité, en vue de consolider des progrès économiques du pays.

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Pour la population de Oumé, cette visite est évidemment perçue comme une opportunité pour booster le développement de leur département. « Notre pays, la Côte d’Ivoire, a signé son retour dans le concert des nations. Nous ne voulons plus jamais revivre la crise de 2010 » a déclaré le porte-parole des chefs traditionnels d’Oumé, le chef de canton de Diégonefla, Faustin Yobo.

A Daloa, l’atmosphère joviale a prévalu avec l’arrivée du premier ministre Amadou Gon Coulibaly dans la soirée du samedi 11 janvier.

Aussi les populations ont cru bon plaidé pour la « libération des prisonniers ». Ce à quoi Amadou Gon Coulibaly a répondu : « il n’y avait aucun prisonniers politiques en Côte d’Ivoire ». Avant d’exhorte la chefferie à ne pas excuser les fautifs. A l’en croire, il serait plus convenable de les appeler à plutôt s’excuser.

Francine N’Guessan

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