ORDINATEURS PAYANTS AU CAFOP : L’étau se resserre autour de Beugré Yao Gnamien, proche de Kandia Camara

Beugré Yao Gnamien, la Directrice des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC), est prise à son propre piège. A l’en croire les élèves-maîtres, obligés d’acheter un ordinateur à un opérateur privé, devraient ouvrir un compte à la banque populaire, qui dément.

 

Tout part de la dénonciation du projet « un élève –maître, un ordinateur » par la ministre Mariatou Koné, ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation. A ce projet, devrait être adossé un établissement financier, seul habilité à recevoir dans ses livres l’ouverture des comptes desdits élèves-maîtres.   Au cœur de ce projet madame Beugré Yao Gnamien, la Directrice des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC).  Il ressort que la DELC a joué un rôle central dans cette affaire qui s’apparente à une mafia organisée sous l’ère Kandia Camara.

Avec la Ministre Mariatou koné, tout est en train de changer si tout n’a pas encore changé, et madame Beugré Yao  Gnamien est pris à son propre jeu. Surtout quand la banque populaire, le partenaire financier, décide briser la loi de l’omerta.

« Il circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, des informations selon lesquelles, il serait fait obligation aux élèves-maîtres des CAFOP de s’offrir un ordinateur à travers la Banque Populaire de Côte d’Ivoire. Nous nous insurgeons contre ces allégations visant à ternir notre image.

En tant que banque étatique (détenue à 100% par l’Etat de Côte d’Ivoire), la Banque Populaire a toujours été fortement engagée aux côtés de l’Etat Ivoirien pour accompagner ses actions dans le secteur de l’éducation et de la formation, ciment de la construction d’une nation forte. Ainsi, la Banque Populaire a participé à plusieurs projets en faveur de la jeunesse ivoirienne.

Dans le cadre du projet « un élève-maître – un ordinateur », la banque informe le public que des discussions ont effectivement été engagées depuis l’année dernière avec le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle d’alors à travers la Direction des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC). Ainsi, parmi les besoins qui ont été signifiés, figuraient le financement de l’achat des outils de travail, notamment des ordinateurs, au profit des élèves.   

Une offre a été faite en vue d’octroyer aux élèves-maîtres, des packages comprenant divers produits, tels que des produits d’assurance, des produits de financement etc. A ce jour, aucune convention n’a été encore signée avec le Ministère et donc aucun crédit mis en place qui impliquerait la Banque Populaire.

Nous tenons également à préciser, que le choix du prestataire devant fournir les ordinateurs a été fait par les soins de la Direction des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC) elle-même et qu’il n’est aucunement en relation avec la banque. Nous restons donc à l’écoute des conclusions des enquêtes en cours initiées par le Ministère de l’Eduction Nationale et de l’Alphabétisation », réagit la banque populaire, comme pour se désolidariser de la Direction des Ecoles, Lycées et Collèges (DELC) et de son premier responsable, Beugré Yao Gnamien

IL faut rappeler que madame Beugré Yao Gnamien s’était déjà faite remarquer en défendant avec hargne, l’ex-ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, en janvier 2020, lorsqu’elle a ffirmé sans vergogne à la RTI, que « Si les enfants sont à trois (3) par table-bancs, ce n’est pas la faute de madame le ministre ». Ajoutant, qu’à l’« époque où j’allais encore à l’école, on était 120 élèves en classe, et cela n’a pas empêché qu’on réussisse », ce qui était d’ailleurs faux. Sa réaction sur cette affaire est attendue. Ci-dessous le communiqué de la Banque populaire.

YG

Commentaires