CRISE ENERGETIQUE : les 10 conditions de patronat ivoirien au gouvernement pour atténuer le délestage

La Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire, (CGECI), va contre mauvaise fortune accepter le délestage qui impacte négativement l’activité de ses membres. Pour atténuer les conséquences de cette  situation,  la CGECI pose dix conditions au gouvernement.

 

 

La perturbation dans la fourniture d’électricité généralisée à l’ensemble du territoire, notamment aux entreprises qui devront se contenter de 12 heures de fourniture  par jour est actée en Côte d’Ivoire.  Désormais et ce, jusqu’en août 2021, les entreprises devront se contenter d’une demi-journée de fourniture d’électricité que la compagnie ivoirienne d’électricité  garantit.  En conséquence de quoi ces entreprises ne pourront plus  assurer la pérennité de leurs activités, donc l’impossibilité de  satisfaire les commandes de leurs clientèles.  D’où le plan d’urgence assorti de 10 mesures fortes du patronat  au gouvernement déclinées comme des conditions qui, si elles sont satisfaites, permettront à Jean Marie Ackah et aux membres de la CGECI de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Que va être la réaction du premier ministre Patrick Achi à qui ce courrier du patronat est  destiné ? Que feront la CGECI et ses membres, et l’ensemble du secteur privé, si le gouvernement ne leur donne pas l’occasion de s’accommoder à ce délestage en s’alignant sur leurs conditions ?

Par ailleurs qu’en est -il de la volonté du président Alassane Ouattara de voir fleurir les sociétés de distribution exprimée le 1er mai 2016 face aux travailleurs qui dénonçaient la cherté du prix du kilowatt?  Cinq ans plus tard  et au-delà de la distribution, c’est la disponibilité de l’électricité qui n’est pas sécurisée, donc la production de l’électricité qui est en panne. A quand la sortie du tunnel ?

 

CI-DESSOUS LE COURRIER DE LA CGECI AU PREMIER MINISTRE

 

Courrier_Impacts_de_la_situation_de_crise_Energeětique_sur_les_Entreprises

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