MALI : la France revoit ses prétentions à la baisse et s’aligne sur la CEDEAO, et pourtant que de menaces…

La France de Emmanuel Macron s’est alignée sur la CEDEAO. Evitant après  les menaces, véritables coups de bluff, d’ouvrir la boite de pandore dans laquelle les africains assoiffés de liberté se seraient engouffrés. . Le président Bah Daw et le premier ministre Moctar Ouane libérés, sont rentrés chez eux en famille.

 

Dans une interview au Journal du Dimanche (JDD), Emmanuel Macron a martelé que la France ne restera pas aux côtés du Mali s’il n’y a plus ni « légitimité démocratique ni transition ».

Et comme il savait qu’il lui serait difficile d’avoir gain de cause, il se dilue son sa condition de maintien de ces  troupes. La France, à en croire Emmanuel Macron « pourrait se retirer du Mali si le pays choisit d’aller dans le sens de l’islamisme radical. » Ajoutant que « au président malien Bah Ndaw, qui était très rigoureux sur l’étanchéité entre le pouvoir et les jihadistes, j’avais dit : l’islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie ! Il y a aujourd’hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerai », avait-il prévenu.

Aujourd’hui et pour n’avoir pas su imprimer sa volonté de sanctions  la majorité des Chefs d’Etats présents au sommet de Accra, la France de Macron revoit la baisse ses prétentions.

« La France réitère sa ferme condamnation du coup d’Etat au Mali ayant abouti à la démission forcée du président de a transition, Bah Daw et son premier ministre, Moctar Ouane….La France acte de la suspension du Mali des instances de la CEDEA »… a déclaré Jean Yves Le Drian, ministre de l’Europe, ministre des Affaires  Etrangères au 31  mai 2021. C’est tout dire.

 

Par ailleurs, c’est le lieu d’indiquer qu’arrêtés par les militaires lundi 24 mai, le président et le premier ministre de transition malienne ont été libérés le 27 mai dernier leurs familles respectives ont confirmé leur présence chez elles.

Y.A

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