En se faisant représenter par son 9e vice-président pour présider un séminaire parlementaire, Amadou Soumahoro, président de l’Assemblée, met fin au débat sur la question de la vice-présidence au sein de cette institution.

 

Amadou Soumahoro envoie un message fort  à Adama Bictogo en déléguant ses responsabilités pendant un séminaire de formation parlementaire portant sur le thème : « la lutte contre la désinformation et l’incitation au conflit, le rôle du parlementaire » à Georges Armand Ouegnin, 9e vice-président de l’assemblée nationale.

En effet, depuis la maladie qui a forcé le dirigeant de l’hémicycle ivoirien à passer de très longs mois hors de la Côte d’Ivoire, la question de la vice-présidence de l’Assemblée Nationale était sujette à de grandes controverses si bien que le député d’Agboville, Adama Bictogo, par ailleurs Directeur exécutif du Rhdp, se targuait désormais d’être le 1er vice-président et  donc potentiel successeur d’Amadou Soumahoro en cas de démission ou au pire des cas, sa disparition.

 

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Cependant, dès le retour au pays, le patron de l’hémicycle qui  n’a pas apprécié la posture adoptée par Bictogo qui se présentait comme le véritable patron de l’Assemblée Nationale à son absence, a voulu mettre les choses au clair.

Par ailleurs, au cours d’une entrevue accord à Jeune Afrique, Amadou Soumahoro s’est voulu intransigeant sur la question « Aucun texte ne consacre un tel poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale. Il a existé sous l’ancienne Constitution. Mais ce poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale a été supprimé » disait-il, sûrement agacé par ce débat.

Alors,  en déléguant ses responsabilités ce jeudi 22 juillet 2021 à Georges Armand Ouegnin, 9e des 11 vice-présidents,  il consacre ainsi la fin du débat calmant de ce fait, les ardeurs de Bictogo.

 

      HG  

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