DON MELLO ACCUSE LE RHDP: le coût réel des investissements représente 20% des 22 000 milliards ; où sont passés les 17000 milliards de F CFA ?

La dette publique ivoirienne affiche 22 000  milliards de F CFA. Pour Ahoua Don Mello, ancien directeur général du BNEDT et actuel Conseiller Spécial chargé des Investissements en Afrique auprès du patronat russe, les investissements représente à peine 20%. Au point où il s’interroge : « où sont passés les 80% ? »

 

L’encours de la dette publique ivoirienne représente le montant total des emprunts de l’Etat ivoirien. Il s’est établi à 21 117,4 milliards FCFA au premier trimestre 2022, contre 17 676,1 milliards FCFA à la même période de l’année précédente. Soit une augmentation de 19,47% (+3 441,3 milliards FCFA), selon les données officielles.

 

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Cette évolution de la dette publique ivoirienne est la suite logique de l’accumulation des déficits budgétaires de l’Etat de Côte d’Ivoire qui  sont ressortis notamment à 2 146,4 milliards FCFA fin 2021 et 178,9 milliards FCFA fin mars 2022.

Aujourd’hui, en décembre 2022, l’on peut dire sans risque de se tromper, que le cap des 22 000 milliards de dette publique est atteint, s’il n’est pas largement dépassé.

Pour le pouvoir RHDP de Alassane Ouattara une seule raison justifie ce niveau de dette publique : les infrastructures réalisées à travers le pays. Au fait « l’argent travaille », dit le slogan du régime.

Pour Ahoua Don Mello, ancien directeur général du Bureau national d’études technique et de développement (BNEDT) sous Laurent Gbagbo, Conseiller Spécial du Président Alpha Condé de la République de la Guinée (2017 à 2021) et  Conseiller Spécial chargé des Investissements en Afrique auprès du patronat russe depuis septembre 2021, les investissements réalisés en Côte d’Ivoire sont en deçà des 22 000 milliards affichés au titre de la dette publique.

Pour l’ancien directeur général du BNEDT, « sur les 22 000 milliards de f CFA de dette du régime RHDP de Ouattara, le coût réel des investissements représente à peine 20% ». Partant il s’interroge  et interroge le RHDP : « où sont passés les 80% manquants ?

 

A.Y

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