PPA-CI/JUSTIN KATINAN : « le RHDP n’a pas encore domestiqué sa conception du pourvoir basée sur la violence autant pour sa conquête que pour sa conservation »

« C’est plutôt le RHDP qui n’a pas encore domestiqué sa conception du pourvoir pour la mettre en conformité avec les normes des valeurs républicaines qui ne trouvent la plénitude de leur sens que dans la démocratie. Faut-il le rappeler au Secrétaire Exécutif du RHDP que ces valeurs sont, entre autres et notamment, le droit à la différence qui se manifeste par la liberté d’expression, la liberté de mouvement des citoyens à la fois à l’intérieur de leur pays qu’à l’extérieur de celui-ci » : telle a été la réaction du PPA-ci face aux propos « méprisants pour la démocratie et la république » à relent du rattrapage ethnique de Adjoumani, porte-parole du RHDP ; et de Cissé Bacongo, secrétaire général exécutif du RHDP.

 

LA DECLARATION DU PPA-CI A SA DIXIEME TRIBUNE

 

“Mesdames et messieurs les membres de la haute direction du parti ;

Mesdames et messieurs les journalistes;

Chers amis de la presse

Merci d’avoir répondu, une fois encore, à notre invitation à ce dixième numéro de la Tribune du PPA-CI.

Ce numéro de notre tribune est essentiellement consacré à la visite du Président Laurent Gbagbo dans la région de la Mé. En effet, comme annoncé, son Excellence le Président Laurent Gbagbo a effectué une visite dans la Mé du 09 au 10 décembre 2022. Une visite qui a tenu toutes ses promesses en termes de mobilisation et de communion des populations de la Mé Nord avec leur hôte du jour.

Avant de revenir sur cette visite qui trouble manifestement la tranquillité de certains esprits gagnés par l’ivresse d’un pouvoir sans opposition, il convient de revenir sur certains propos tenus, justement par certains de ces esprits-là. Si nous relevons ces propos, c’est parce que nous estimons, au PPA-CI, ces propos inacceptables dans une démocratie et dans la république. Le manque d’élégance habituel de leurs auteurs ne saurait justifier que lesdits propos passent sous silence, surtout, qu’en l’occurrence, rien et absolument rien ne peut constituer une raison valable fondant ceux-ci.

 

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Dans l’ordre chronologique, nous commençons par le discours tenu par le ministre Adjoumani, porte-parole du RHDP, devant certains « Chefs coutumiers » de la région la Mé, le jour-même où la quasi-totalité des Chefs de cette région recevaient, dans un enthousiasme des grands jours, son Excellence le Président Laurent GBAGBO. Devant ses invités du jour, le Porte-Parole du RHDP s’est félicité de ce que « les Chefs » de la région de la Mé aient refusé de participer à l’accueil du Président Laurent GBAGBO dans l’unique but de soutenir le Premier Ministre Patrick Achi, leur fils. Il a couronné de tous les lauriers ces « chefs » pour célébrer leur attachement à leur fils, grâce à qui, la région de la Mé a bénéficié d’un CHR et de certaines infrastructures routières, bien que les populations de cette région aient accordé, dans leur majorité, leurs voix au Président Laurent GBAGBO en 2010. Pour continuer de bénéficier de la magnanimité du Chef de l’Etat à leur égard, les Chefs d’Adjoumani de la région de la Mé doivent continuer de soutenir leurs fils, le Premier ministre Patrick Achi.

 

”Empêcher l’accès d’une partie du territoire du pays à un citoyen sur l’unique fondement de sa non-appartenance à cette région est fondamentalement anachronique dans un régime républicain et démocratique au 21ème siècle. Mais cela est peu de chose pour le RHDP qui a transformé la République en un patrimoine dont l’usufruit ne doit profiter qu’aux seuls membres du clan”

 

Avant tout propos sur ce sujet, il y a lieu de relever le fait notable que le discours de monsieur Adjoumani établit sans équivoque, que tous les propos et les actes violents tenus et posés avant et pendant la visite du Président Laurent GBAGBO, lesquels actes ont provoqué des blessures graves à des populations de la région de la Mé, et des dégâts matériels énormes (un car totalement calciné), l’ont été pour le compte du Premier ministre. Au demeurant, les propos de monsieur Adjoumani sont méprisants pour la démocratie et la république. La démocratie et la République, forment les deux faces d’une même médaille qui répudie de sa compréhension toute allusion à une légitimité politique tirée de la consanguinité. Par essence, un tel pouvoir est clanique et donc forcément exclusioniste. Empêcher l’accès d’une partie du territoire du pays à un citoyen sur l’unique fondement de sa non-appartenance à cette région est fondamentalement anachronique dans un régime républicain et démocratique au 21ème siècle. Mais cela est peu de chose pour le RHDP qui a transformé la République en un patrimoine dont l’usufruit ne doit profiter qu’aux seuls membres du clan, ou alors à ceux qui auraient fait amende honorable auprès de l’administrateur du patrimoine afin de bénéficier de sa magnanimité. Voilà comment le Porte-Parole du RHDP comprend la république. Si Patrick Achi n’est plus premier ministre, vous n’aurez plus part au patrimoine. Or pour qu’il le demeure, il faut que vous, ses parents, l’appuyiez de toutes vos forces au point d’interdire l’accès de votre territoire régional à quiconque n’en est pas membre. Sont exclus violemment du bénéfice du patrimoine toutes celles et tous ceux de la « fratrie » qui ne comprendraient pas cette logique.

 

C’est pourquoi, le Porte-Parole du RHDP n’exprime aucune compassion à tous ceux qui ont été blessés suite à des actes de violence perpétrés contre eux pour protéger le poste du Premier ministre Patrick Achi. Ce faisant, Adjoumani actualise la notion de rattrapage ethnique et celle du tabouret. La question à laquelle Adjoumani et tutti quanti ne répondent pas est la suivante : en quoi la visite du Président Laurent GBAGBO dans la région d’origine du Premier ministre met-elle en péril son poste de Chef de gouvernement ? La question est d’autant pertinente que le Premier ministre Patrick Achi a été, pendant une décennie, ministre du Président Laurent GBAGBO. A la différence des autres ministres, notamment Adjoumani, dont l’accès au gouvernement a été le fruit de la rébellion, Patrick Achi a été nommé ministre par le Président Laurent GBAGBO dès le premier gouvernement d’octobre 2000, avec en prime la fonction de Porte-Parole du gouvernement. Il a été donc un choix libre du Président Laurent GBAGBO. Paradoxalement cela peut expliquer l’attitude actuelle du Premier ministre. Dans le monde des mutants, lorsque l’on quitte un premier bienfaiteur pour un autre, il faut absolument se montrer particulièrement impitoyable avec le précédent pour donner un gage renforcé de loyauté au nouveau.

 

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Dans le cas particulier du Premier ministre, son mouvement transversal, des Présidents Bédié jusqu’à Ouattara en passant le flirt avec le général Guéï Robert (il a été un membre écouté de l’entourage de feu Seydou Diarra, alors officiant en qualité de Premier ministre pendant la transition de la junte militaire) et le Président Laurent GBAGBO, lui impose une preuve renforcée d’allégeance au Président Ouattara. Les enjeux sont en effet énormes pour lui. Il est dans la course pour succéder à ce dernier dans la logique patrimoniale de leur conception du pouvoir dans une république. Ce sont ces enjeux qui justifient les positions avant-gardistes de ses lieutenants. Les Peuples Attiés, Gwa et Agni de la région ont été donnés, sans le savoir, en gage de fidélité pour consolider l’allégeance du Premier ministre au Président de la République dans l’optique d’une éventuelle succession. Pour être accepté, le Premier ministre a dû déclarer un gage intègre et inaltérable. Or la mobilisation massive de ce peuple, pour accueillir le Président Laurent GBAGBO, témoigne contre l’intégrité de ce gage.

 

La mise en garde d’Adjoumani adressée au Président Laurent GBAGBO est l’expression de la peur que la vérité sur l’intégrité du gage se révèle d’elle-même.

L’autre révélation contenue dans les propos de monsieur Adjoumani se rapporte au chantage exercé sur les populations dans la distribution de la richesse de la nation. Si le tabouret traduit le chantage qui vise un individu qui ne s’inscrit pas dans la logique du pouvoir en place, le chantage dans la répartition de la richesse nationale vise, quant à lui, une partie de la population nationale qui s’opposerait, par ses choix politiques, au gouvernement. C’est ainsi que se conçoivent la république et la démocratie par le RHDP. Pourtant, le Président Laurent GBAGBO leur a donné, à suffisance par sa gouvernance, les traits caractéristiques d’une république en faisant payer par l’Etat, les arriérés de factures d’eau et d’électricité de 2002 à 2007 des anciennes zones CNO, alors sous occupation d’une administration rebelle. Il a soutenu les producteurs de coton de ces zones dont la production était mal payée et les intrants mal distribués. Les retraités de ces zones venaient dans la zone sous contrôle gouvernemental pour percevoir leur pension de retraite et y retournait sans encombre. Les Conseils généraux de ces zones, qui s’étaient tous délocalisés dans la zone sous contrôle gouvernemental étaient traités sans aucune discrimination par rapport aux autres conseils généraux. Dès 2007, le Président Laurent GBAGBO a fait lancer un programme d’urgence pour réhabiliter les infrastructures sociales et économique de base. Ouverture des pistes villageoises, électrification des villages, réhabilitation des soins de santé et des écoles etc. Tout cela a été fait dans un esprit républicain sans aucun chantage sur les populations.

 

”Dès le lendemain de sa prise de pouvoir, une coalition armée, dont le régime actuel est le légataire universel, s’est liguée contre lui pour l’empêcher, par la violence, de remplir convenablement le mandat que le peuple souverain lui avait accordé. Cette vérité n’est plus celle des pro-GBAGBO. Les juges de la CPI, dans leurs délibérations, en ont fait une vérité historique universelle puisqu’ils l’ont écrite in extenso dans leur jugement. Cette coalition armée a finalement eu raison de lui le 11 Avril 2011. Depuis lors, la violence est devenue l’unique moyen de conservation du pouvoir, comme elle fut l’unique moyen de conquête de celui-ci”

 

Le second discours, tout aussi menaçant et discourtois à l’endroit du Président Laurent GBAGBO, est venu du ministre Cissé Bacongo. Pour la circonstance, il a soigneusement choisi les mots pour étayer la conception que son régime a de la république et de la démocratie. Mieux ou pire c’est selon, ces mots, ainsi choisis avec soins, expriment le regard méprisant que lui et les siens ont des propres citoyens qu’ils dirigent. Y-a-t’il meilleur témoignage que de distinguer les citoyens entre eux par une terminologie qui oppose les civilisés et les sauvages qui ont besoin d’être domestiqués ou apprivoisés. Pour être admis dans les cercles des citoyens suivant l’échelle des valeurs du RHDP, le Président Laurent GBAGBO doit domestiquer et apprivoiser son discours. Sinon, il s’expose à une répétition de ce qui lui est arrivé. Cissé Bacongo demande au Président Laurent GBAGBO de se rappeler comment il a perdu le pouvoir et comment il est parti hors du pays et comment il y est revenu. Or, il est constant que le Président Laurent GBAGBO a gagné les élections en octobre 2010. Dès le lendemain de sa prise de pouvoir, une coalition armée, dont le régime actuel est le légataire universel, s’est liguée contre lui pour l’empêcher, par la violence, de remplir convenablement le mandat que le peuple souverain lui avait accordé. Cette vérité n’est plus celle des pro-GBAGBO. Les juges de la CPI, dans leurs délibérations, en ont fait une vérité historique universelle puisqu’ils l’ont écrite in extenso dans leur jugement. Cette coalition armée a finalement eu raison de lui le 11 Avril 2011. Depuis lors, la violence est devenue l’unique moyen de conservation du pouvoir, comme elle fut l’unique moyen de conquête de celui-ci. Même pour revenir dans son pays après son acquittement, le Président Laurent a dû livrer une farouche bataille contre les forces de la violence. Le discours du Président Laurent GBAGBO a Adzopé trouble la tranquillité des adeptes de la république violente, parce qu’il annonce la fin de la peur. Or c’est sur cette peur, enracinée dans la conscience collective nationale par la violence, que le régime du RHDP a bâti toute sa stratégie de perpétuation du pouvoir.

 

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En définitive, c’est plutôt le RHDP qui n’a pas encore domestiqué sa conception du pourvoir pour la mettre en conformité avec les normes des valeurs républicaines qui ne trouvent la plénitude de leur sens que dans la démocratie. Faut-il le rappeler au Secrétaire Exécutif du RHDP que ces valeurs sont, entre autres et notamment, le droit à la différence qui se manifeste par la liberté d’expression, la liberté de mouvement des citoyens à la fois à l’intérieur de leur pays qu’à l’extérieur de celui-ci.

 

”S’il peut se lever ainsi contre ses propres compagnons de combats, pourquoi aurait-il peur de se lever contre ses adversaires politiques lorsque ceux-ci ont du mal à domestiquer leur discours et leurs comportements dans la république”.

 

Le samedi dernier, tous ceux qui avaient parié sur la lassitude du Président Laurent GBAGBO à continuer son combat, de plusieurs décennies, pour la démocratie se sont rendus compte qu’ils avaient perdu leur mise. S’il a consacré l’essentiel de son discours sur les tentatives de l’empêcher d’arriver à Adzopé, c’est parce que ces tentatives touchent les fondations mêmes de son combat politique. En rappelant qu’il n’a jamais interdit à un seul homme politique de s’exprimer dans sa région d’origine, il a exprimé son aversion pour le tribalisme qui prend de revers la république. L’aversion du Président Laurent GBAGBO pour le tribalisme ou tout ce qui s’y rapproche est totale, universelle et sans équivoque. Il n’hésite pas à rappeler à l’ordre tous ceux de son entourage ou qui se réclament de lui, y compris ses plus proches et intimes, lorsque ceux-ci adoptent des postures ou tiennent des propos à relents tribalistes. S’il peut se lever ainsi contre ses propres compagnons de combats, pourquoi aurait-il peur de se lever contre ses adversaires politiques lorsque ceux-ci ont du mal à domestiquer leur discours et leurs comportements dans la république.

 

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Le Président Laurent GBAGBO a pris l’engagement de travailler étroitement, en tant qu’ancien Président de la République, avec les Présidents Ouattara et Bédié afin de laisser à la postérité une Côte d’Ivoire définitivement pacifiée et démocratique. En se levant contre tous les actes antidémocratiques et antirépublicains tels que ceux posés avant et pendant sa visite dans la région de la Mé, le Président Laurent GBAGBO ne fait qu’implémenter cet engagement solennel. C’est également dans ce sens qu’il faut comprendre son appel à la jeunesse à ne céder ni au désespoir, ni à la peur. Puisque lui-même refuse aujourd’hui, comme naguère dans le passé, de se laisser gagner par la peur.

C’est pourquoi, il a rendu un vibrant hommage aux populations de la région de la Mé qui ont vaincu la peur que les auteurs des actes de violence ont voulu leur inculquer et qui sont restés fidèles à leur réputation établie de promoteurs de la démocratie dans notre pays, en rejetant tous les appels au tribalisme primaire. L’accueil chaleureux accompagné de tous les symboles de la tradition de ces peuples, aussi bien à Yakassé-mé qu’à Adzopé, en attendant l’étape ultérieure d’Alépé, reste l’expression achevée de la symbiose entre ce peuple et le Président Laurent GBAGBO.

Son Excellence le Président Laurent GBAGBO, par notre voix, réitère ses sincères remerciements à ce peuple qui n’admet qu’une seule domination, celle de la vérité. Ils sont en Côte d’Ivoire et ils sont tout aussi victime de la cherté de la vie que les autres Ivoiriens. Ces peuples paient le tribut de la mévente de leurs produits de rente que les autres compatriotes. Leurs enfants sont victimes du rabaissement du niveau scolaire que les autres enfants de ce pays. Ils peinent à se nourrir et à se loger convenablement à l’instar des autres citoyens de ce pays. Ils auraient préféré avoir des conseiller généraux par département pour mieux sentir les effets bénéfiques de la décentralisation. Comme nous tous, ils s’inquiètent du volume de la dette.  Le fait que l’un des leurs soit le Premier ministre ne les épargne en rien des souffrances quotidiennes induites par la gouvernance actuelle. Ils rêvent aussi d’une Côte d’Ivoire définitivement réconciliée qui passe par la libération de tous les prisonniers et le retour au pays de tous les enfants du pays. C’est à toutes ces attentes que le discours du Président Laurent GBAGBO a répondues.

 

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Le Président Laurent GBAGBO adresse également ses remerciements aux autorités préfectorales et aux forces de l’ordre de la région qui ont travaillé à éviter le pire. Il salue le travail remarquable accompli par le comité d’organisation ainsi que par l’ensemble des cadres du PPA-CI et ceux des partis alliés, notamment le PDCI-RDA.

Après le discours du Président Laurent GBAGBO, les populations de la région de la Mé ont pu constater que les nombreux assauts contre son intégrité physique, son injuste emprisonnement loin d’elles pendant 10 ans, n’ont pas altéré son intégrité morale. C’est certainement l’une des grandes satisfactions que cette visite a apportées à ce vaillant peuple de la région de la Mé. C’est aussi certainement, la source de toutes les inquiétudes des autres. Or, il suffit qu’ils domestiquent leur compréhension de la démocratie et de la république pour se libérer de leurs pesantes inquiétudes.

Pour le PPA-CI, la visite que son Excellence le Président Laurent GBAGBO a rendue aux populations de la Mé a été un succès. Les tentatives pour l’empêcher ou pour en atténuer la portée ont été vaines. C’est une grande leçon que les Attié, les Gwa, les Agni, ainsi que les autres communautés allochtones et allogènes donnent à toute la Côte d’Ivoire, et singulièrement aux dirigeants. Les injures post-visite de la part des adeptes de la violence verbale et physique ne sont qu’une autre manifestation du succès éclatant de cette visite”.

 

𝗔𝗯𝗶𝗱𝗷𝗮𝗻, 𝗹𝗲 𝟭𝟱 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟮

𝗟𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗝𝘂𝘀𝘁𝗶𝗻 𝗞𝗮𝘁𝗶𝗻𝗮𝗻 𝗞𝗢𝗡𝗘

𝗣𝗼𝗿𝘁𝗲-𝗣𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜

𝗗𝗲𝘂𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗩𝗶𝗰𝗲-𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗦𝗣

𝗦𝗘𝗥𝗩𝗜𝗖𝗘 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗣𝗔-𝗖𝗜

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