« Il me revient de façon récurrente et de façon convergente que la décision a été prise de m’éliminer physiquement, soit par empoisonnement, soit par accident… » ce sont les premières phrases d’une adresse à la communauté nationale et internationale, en guise de témoin, que le professeur Martin Bléou a posté sur Facebook. Pourquoi et que lui reproches–t-on ?


A l’évidence, la probable sources des menaces dont le professeur agrégé en droit Constitutionnel, Martin Bléou, est l’objet peut être sa ferme volonté de faire échec à la forfaiture, au viol de la constitution. « La lecture combinée des articles 55 et 183 sont un arsenal infranchissable par Ouattara pour un troisième mandat… Mieux l’alinéa 1 de l’article 55 frappe de plein fouet le président Ouattara », avait-il martelé dans sa dernière publication.

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Pourquoi des prises de position dans un pays qui se veut démocratique appellent de tels excès? Que gagne-t-on à créer ce climat de peur? C’est finalement Madame Simone Ehivet Gbagbo qui a raison lorsqu’elle a déclaré à sa conférence de presse : “Je voudrais redire que personne ne pourra plus nous intimider quand il s’agit de la vie et de l’avenir de notre nation”.

Aujourd’hui assurément, la peur a changé de camp. Et faute d’argument, les lâches se réfugient derrière les menaces.

Ci-dessous son adresse à la communauté nationale et internationale

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NON AU 3ème MANDAT : Le Professeur agrégré en droit public, Martin Bléou, menacé de mort

par Civnewsafrik temps de lecture: 1 min
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